Les aléas de la vie sont parfois difficiles à comprendre,
accompagnés d'une pointe d'incompréhension et d'une légère note d'amertume.
Ils nous laissent cette désagréable sensation d'infini, ils nous laissent seuls avec nos remords,
ils nous laissent ces espoirs fous, que tout s'arrange un jour,
qui blessent lorsque nous nous apercevons qu'ils sont faux, cette fausse étincelle dans nos yeux.
L'amitié, avant, c'était beau, c'était bien, c'était chouette.
Je nous voyais déjà comme de ceux qui franchiraient ensemble la frontière du monde adulte,
je voyais en nous un avenir commun, un lien qui perdurerait.
Mais ce lien n'est finalement plus qu'un souvenir, encore proche aujourd'hui,
mais s'éloignant un peu plus de nous chaque jour.
Nous ressentons tous cette part de vide en nous.
Pourtant rien n'est fait, le voulons-nous ?